LES FAITS
L’échevine du Logement de Saint-Gilles, Catherine François (PS), est active sur la question de l’accès à un logement décent. Un système de « permis de louer », où un propriétaire doit l’obtenir avant de mettre son bien sur le marché et sans lequel aucun contrat de bail n’est possible, existe déjà dans certaines villes, notamment à Saint-Gilles en France. Catherine François souligne la difficulté croissante de trouver un logement abordable à Saint-Gilles.
POURQUOI ÇA TE CONCERNE
Tu cherches un kot ou un appart à Saint-Gilles ? Tu sais déjà que c’est tendu. Les loyers montent, les logements insalubres restent sur le marché, et il est essentiel de garantir la qualité des biens. Un tel permis de location, s’il était implémenté à Bruxelles, viserait à empêcher les propriétaires de te louer un logement insalubre légalement. Les biens en location devraient ainsi répondre à des critères minimaux de qualité avant que tu signes quoi que ce soit.
LE CONTEXTE BELGE
Pense à un contrôle technique pour les voitures, mais pour les apparts. En Région bruxelloise, il existe bien une attestation de conformité. Elle certifie qu’un logement respecte les normes de base de sécurité, de salubrité et d’équipement. À partir du 1er janvier 2026, de nouvelles normes minimales de qualité sont entrées en vigueur et s’appliquent à tous les logements mis en location en Région bruxelloise. Un certificat de contrôle préventif est désormais disponible pour attester de la conformité d’un logement avant sa mise en location. L’attestation de conformité est notamment obligatoire pour relouer un logement qui avait été interdit à la location.
La politique du logement dépend principalement de la Région de Bruxelles-Capitale. Cependant, les communes, dont Saint-Gilles, jouent un rôle essentiel dans la mise en œuvre de ces politiques et peuvent agir, notamment via des « contrats logement » avec la Région, pour lutter contre l’insalubrité et améliorer l’offre. Les initiatives locales, comme celles discutées à Saint-Gilles, visent à renforcer les outils communaux pour garantir la conformité des logements sur leur territoire.
CE QUI FAIT DÉBAT
L’échevine Catherine François soutient des mesures visant à protéger les locataires. Son argument : trop de logements indignes circulent librement sur le marché. Et la crise touche désormais tout le monde. Du côté des propriétaires et des partis de droite, la contre-argument est simple : une démarche administrative en plus risque de décourager les petits proprios de louer. Résultat — moins d’offre sur le marché, et des loyers encore plus hauts pour toi. Bref, le débat n’est pas juste gauche contre droite. C’est aussi une question d’effets concrets : protéger la qualité des logements sans réduire leur nombre, c’est l’équilibre difficile que ces mesures devront prouver.
POUR ALLER + LOIN
L’article complet est à lire sur DHnet / La DH. Tu peux aussi checker le site de la commune de Saint-Gilles pour suivre l’avancement des discussions concernant les politiques de logement.
Sources vérifiées
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