Auteur : Rédaction BXL SPOT

  • Kot étudiant : acheter ou louer, qu’est-ce qui vaut vraiment le coup ?

    Kot étudiant : acheter ou louer, qu’est-ce qui vaut vraiment le coup ?

    LES FAITS

    Le marché du kot étudiant est sous pression : les loyers grimpent dans les villes universitaires belges et les places manquent. Face à ça, certains parents se demandent si acheter un kot plutôt que d’en louer un chaque année ne serait pas un meilleur plan sur le long terme. C’est une vraie question financière qui touche directement les familles d’étudiants, et indirectement toi aussi.

    POURQUOI ÇA TE CONCERNE

    Que tu cherches un logement pour ta rentrée ou que tu sois en galère avec un loyer trop élevé, ce débat te touche directement. Si de plus en plus de parents achètent des kots, ça peut faire monter les prix à l’achat ET à la location. Et si toi ou ta famille avez un peu de capital, comprendre les avantages et les pièges de chaque option peut vraiment changer la donne pour tes années d’études.

    LE CONTEXTE BELGE

    En Belgique, les grandes villes étudiantes comme Bruxelles, Liège, Gand ou Louvain-la-Neuve ont des marchés immobiliers très tendus. Les petites surfaces — studios, une chambre — sont très demandées et partent vite. Acheter un kot peut sembler une bonne idée d’investissement, surtout si l’étudiant occupe le bien pendant ses études puis le loue ensuite. Mais ça demande un apport de départ, des frais de notaire, et une gestion locative qui n’est pas toujours simple.

    CE QUI FAIT DÉBAT

    Acheter, c’est miser sur la durée : si les prix de l’immobilier continuent à monter, l’investissement peut être rentable. Mais louer, c’est garder de la flexibilité — changer de ville, d’école, de situation, sans être bloqué par un bien à revendre. Il y a aussi la question de qui paie quoi : tout le monde n’a pas des parents capables d’acheter un appartement. Ce débat met aussi en lumière les inégalités entre étudiants, certains logés gratuitement dans un bien familial, d’autres qui galèrent à payer 700€ par mois pour une chambre.

    POUR ALLER + LOIN

    L’analyse complète vient de Trends-Tendances, le média belge spécialisé en économie et finances. Si t’es en pleine réflexion sur ton logement étudiant, ça vaut le coup d’y jeter un œil.

  • Partir étudier à l’étranger : bourses et aides insoupçonnées !

    Partir étudier à l’étranger : bourses et aides insoupçonnées !


    LES FAITS

    De plus en plus de jeunes Belges rêvent de partir étudier à l’étranger. Que ce soit pour un semestre Erasmus, un master complet ou un programme d’échange, l’aventure tente. Le hic ? Le coût. Entre les frais de scolarité, le logement, la vie quotidienne et les transports, la facture monte vite. Heureusement, il existe une multitude de bourses et d’aides financières, souvent méconnues, pour t’aider à concrétiser ce projet sans ruiner tes parents ni t’endetter sur 20 ans.

    Par exemple, les bourses de mobilité ne se limitent pas à Erasmus+. Il y a des programmes spécifiques par pays (comme les bourses du gouvernement français ou allemand), des bourses thématiques (pour la science, l’art, etc.) et même des aides de fondations privées ou d’universités étrangères. Le tout est de savoir où chercher et comment présenter ton dossier.

    POURQUOI CA TE CONCERNE

    Si tu as entre 16 et 25 ans et que tu es étudiant, ou que tu envisages de l’être, cette question est cruciale. Partir étudier ailleurs, c’est une expérience qui change une vie : ça ouvre l’esprit, ça booste tes compétences linguistiques, ça te fait rencontrer des gens de partout et ça enrichit ton CV. Les employeurs valorisent énormément ces expériences internationales. En Belgique, environ 15% des étudiants partent à l’étranger pendant leur cursus. Ne laisse pas l’aspect financier être un frein à ton ambition.

    Connaître les différentes options de financement, c’est te donner les moyens de tes ambitions. Ça te permet d’élargir tes horizons et de choisir l’université qui te correspond vraiment, sans te limiter à ce que tu peux te permettre en Belgique. C’est aussi une question d’équité : tout le monde devrait pouvoir accéder à ces opportunités, peu importe son milieu socio-économique.

    LE CONTEXTE BELGE

    En Belgique, plusieurs acteurs t’aident. La Fédération Wallonie-Bruxelles via l’ARES (Académie de Recherche et d’Enseignement supérieur) propose des bourses de mobilité pour les études et les stages. Le Forem et Actiris ont aussi des dispositifs pour les stages à l’étranger. N’oublie pas que ton université ou haute école peut aussi avoir ses propres fonds ou conventions. Par exemple, l’ULB ou la KU Leuven ont souvent des partenariats avec des universités étrangères qui incluent des bourses d’exonération de frais de scolarité.

    Il y a aussi les bourses spécifiques aux communautés. La Communauté flamande, par exemple, a ses propres programmes pour ses étudiants. Et ne sous-estime pas les aides sociales : si tu es boursier en Belgique, tu peux souvent conserver certains avantages ou obtenir des compléments pour ta mobilité. Renseigne-toi auprès du service social de ton établissement.

    CE QUI FAIT DEBAT

    Le principal débat, c’est l’accès à ces bourses. Est-ce qu’elles sont suffisamment nombreuses et généreuses pour couvrir les besoins réels ? Certains critiquent la complexité des dossiers de candidature, qui peut décourager. Il y a aussi la question de l’équité géographique : certaines destinations sont-elles mieux financées que d’autres, créant une inégalité d’accès ? Par exemple, les programmes vers les pays européens sont souvent plus développés que ceux vers l’Asie ou l’Amérique Latine.

    Un autre point de discussion est la valorisation de ces expériences. Faut-il encourager encore plus les départs, quitte à ce que la Belgique perde certains de ses talents, ou faut-il plutôt renforcer l’attractivité de nos propres universités ? Pour beaucoup, l’internationalisation est un atout majeur pour nos jeunes, même si cela demande un investissement public conséquent.

    POUR ALLER + LOIN

    Pour t’y retrouver, un bon point de départ est le site de l’ARES (ares-ac.be/fr/etudier-a-letranger) qui centralise pas mal d’infos. N’hésite pas non plus à contacter le service des relations internationales de ton université ou haute école. Ils sont là pour ça ! Des plateformes comme Campus Bourses (pour la France) ou DAAD (pour l’Allemagne) sont aussi des mines d’or.

    Enfin, parle-en autour de toi ! Des anciens étudiants partis à l’étranger peuvent te donner des conseils précieux sur les démarches et les bourses qu’ils ont obtenues. Il existe aussi des groupes Facebook ou des forums dédiés où tu peux poser toutes tes questions. Ne lâche rien, ton projet est à portée de main !

  • Customisation : tes fringues ont une 2e vie stylée à BXL !

    Customisation : tes fringues ont une 2e vie stylée à BXL !

    LES FAITS

    À Bruxelles, de plus en plus d’ateliers fleurissent pour t’apprendre à customiser tes vêtements. L’idée ? Au lieu de jeter ou de racheter du neuf, tu transformes tes vieilles fringues en pièces uniques et stylées. Ça peut être de la broderie, de la peinture textile, l’ajout de patchs, ou même des techniques plus complexes comme le tie-dye ou la déconstruction-reconstruction. Ces ateliers sont souvent organisés par des associations locales, des créateurs indépendants ou des tiers-lieux, avec des prix qui varient mais restent accessibles, souvent entre 25 et 60 euros pour une session de quelques heures, matériel inclus.

    Par exemple, des lieux comme Recup’ & Go à Saint-Gilles ou La Textilerie à Molenbeek proposent régulièrement des workshops. Le concept séduit : tu viens avec un t-shirt un peu fade ou un jean que tu ne portes plus, et tu repars avec une pièce qui te ressemble vraiment. C’est créatif, économique et super gratifiant !

    POURQUOI CA TE CONCERNE

    Si tu as entre 16 et 25 ans, ce sujet te parle forcément. Premièrement, c’est une manière géniale d’affirmer ton style sans te ruiner. Fini les mêmes fringues que tout le monde, tu crées des pièces originales que personne d’autre n’aura. Deuxièmement, c’est une alternative concrète à la fast-fashion, cette mode jetable qui pollue énormément. En customisant, tu prolonges la durée de vie de tes vêtements et tu réduis ton empreinte écologique. C’est un geste simple mais efficace pour la planète, en phase avec les préoccupations environnementales de ta génération.

    En plus, participer à un atelier, c’est aussi rencontrer d’autres jeunes qui partagent les mêmes valeurs, échanger des idées et développer de nouvelles compétences manuelles. C’est une activité fun et engagée pour tes week-ends à Bruxelles !

    LE CONTEXTE BELGE

    En Belgique, la prise de conscience autour de l’impact environnemental de l’industrie textile est grandissante. On estime que chaque Belge jette en moyenne 15 kg de textiles par an. C’est énorme ! Face à ce constat, de nombreuses initiatives voient le jour pour promouvoir l’économie circulaire et la mode durable. Les ateliers de customisation s’inscrivent parfaitement dans cette dynamique. Le gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale encourage d’ailleurs les projets qui favorisent la réutilisation et la réparation, notamment via des subsides ou des appels à projets pour les associations.

    Des plateformes comme ‘Coup de Pouce’ ou ‘Repair Together’ mettent en avant ces initiatives locales. La demande pour des solutions plus éthiques et écologiques pour nos garde-robes est en forte hausse, et Bruxelles est en pointe sur ces questions.

    CE QUI FAIT DEBAT

    Le débat autour de la customisation tourne souvent autour de son accessibilité et de son impact réel. Certains diront que c’est une solution de niche, qui ne touchera jamais le grand public habitué aux prix bas de la fast-fashion. Est-ce que quelques ateliers suffisent face à l’ampleur du problème ? D’autres soulignent que le coût des ateliers peut être un frein pour les budgets serrés, même si à long terme, c’est plus économique que d’acheter neuf régulièrement. Il y a aussi la question de la ‘qualité’ et de la ‘professionnalisation’ : est-ce que tout le monde peut devenir un bon customiseur, ou faut-il des compétences artistiques spécifiques ?

    Enfin, certains puristes de la mode durable préfèrent l’achat de seconde main non modifié, arguant que la customisation reste une forme de consommation. Le débat est ouvert, mais l’essentiel est de trouver des solutions pour réduire le gaspillage textile.

    POUR ALLER + LOIN

    Si tu veux te lancer, check les agendas des centres culturels bruxellois comme Les Halles de Schaerbeek ou le Centre Bruxellois d’Action Interculturelle (CBAI) qui proposent parfois des ateliers. Tu peux aussi suivre des comptes Instagram comme @customisationbxl ou @upcycling_belgique qui partagent les bons plans. Pour l’inspiration, va voir sur Pinterest ou YouTube, il y a des milliers de tutos DIY super cool.

    Et si tu es vraiment motivé, des écoles de mode comme La Cambre ou l’Institut Saint-Luc proposent des options axées sur la mode durable et l’upcycling. C’est peut-être le début d’une nouvelle passion, ou même d’un futur métier !

  • Bénévolat à BXL : Plus qu’une bonne action, un vrai kiff ?

    Bénévolat à BXL : Plus qu’une bonne action, un vrai kiff ?


    LES FAITS

    À Bruxelles, l’engagement bénévole, c’est une réalité pour des milliers de personnes. Selon les dernières études, près de 15% des Bruxellois de 18 à 30 ans déclarent avoir fait du bénévolat au moins une fois l’année passée. C’est un peu moins que la moyenne nationale (autour de 20%) mais ça reste énorme ! Les secteurs sont variés : aide aux devoirs, maraudes pour les sans-abris, événements culturels, protection de l’environnement ou soutien aux personnes âgées. Des assos comme Les Petits Riens, la Croix-Rouge de Belgique ou des structures plus locales comme le CPAS de Saint-Gilles dépendent de cette énergie. Rien que pour la STIB, des bénévoles sont parfois mobilisés lors de grands événements pour orienter le public, sans parler des associations sportives ou culturelles qui tournent grâce à vous.

    POURQUOI CA TE CONCERNE

    Tu te dis que c’est pour les autres ? Détrompe-toi ! Le bénévolat, c’est un mega boost pour ton CV. Ça montre que tu as des compétences concrètes (organisation, communication, gestion de projet), que tu es motivé et que tu as un esprit d’initiative. En plus, c’est une occasion en or de rencontrer des gens cools, de te faire un réseau et de découvrir des facettes de Bruxelles que tu ne soupçonnes pas. Tu peux aussi valider des crédits ECTS dans certaines universités de la FWB si ton engagement est lié à ton cursus, ou tout simplement trouver un sens à ton quotidien en contribuant concrètement à ta ville. Et soyons honnêtes, ça fait du bien de se sentir utile !

    LE CONTEXTE BELGE

    En Belgique, le bénévolat est bien encadré. Il y a une loi spécifique qui protège les bénévoles (assurance, remboursement de frais). La Fédération Wallonie-Bruxelles encourage pas mal les initiatives jeunes via des appels à projets ou des subventions pour les associations. Des plateformes comme « Je Bénévole » ou « Bénévolat.be » centralisent les offres. On est loin du bénévolat « sauvage » : tout est fait pour que ton expérience soit positive et sécurisée. Par contre, on note une légère baisse de l’engagement régulier chez les jeunes, qui préfèrent souvent des actions ponctuelles, ce qui pose un défi aux associations qui cherchent de la stabilité.

    CE QUI FAIT DEBAT

    Le débat, c’est souvent la ligne fine entre bénévolat et travail non rémunéré. Certains craignent que le bénévolat ne devienne une excuse pour ne pas créer d’emplois, surtout dans des secteurs comme l’événementiel ou l’aide sociale. La question de la professionnalisation est aussi sur la table : faut-il former davantage les bénévoles ? Est-ce que ça ne dénature pas l’esprit même du don de soi ? À Bruxelles, avec le taux de chômage des jeunes, on entend parfois que s’engager bénévolement serait « exploiter » des jeunes qui devraient plutôt trouver un emploi rémunéré. C’est une vision, mais beaucoup pensent que l’un n’empêche pas l’autre, et que le bénévolat est une porte d’entrée vers l’emploi.

    POUR ALLER + LOIN

    Envie de te lancer ? Plusieurs pistes s’offrent à toi. Le site de la plateforme « Bruxelles en Benevolat » est une mine d’or pour trouver des missions. Tu peux aussi contacter directement le service jeunesse de ta commune (par exemple, le service jeunesse de la Ville de Bruxelles ou de Molenbeek) qui a souvent des listes d’associations locales. Les maisons de jeunes sont aussi de super points de contact. N’hésite pas à participer aux Journées du Bénévolat qui ont lieu chaque année pour rencontrer les associations. Et si tu as une idée qui te trotte en tête, pourquoi ne pas créer ta propre initiative ? C’est ça aussi, l’engagement à Bruxelles !

  • Étudiant-indépendant : le guide pour comprendre et te lancer !

    Étudiant-indépendant : le guide pour comprendre et te lancer !

    LES FAITS

    Depuis 2017, la Belgique a un statut officiel d’étudiant-indépendant. L’idée, c’est de permettre aux jeunes qui étudient de lancer leur propre activité (créer des sites web, donner des cours, vendre des créations, etc.) tout en gardant des avantages liés à leur statut d’étudiant. Avant, c’était un peu la galère niveau cotisations sociales si tu voulais gagner un peu d’argent en dehors des jobs étudiants classiques. Maintenant, si tes revenus restent sous un certain plafond, tu payes très peu, voire pas du tout de cotisations sociales.

    Concrètement, si tu as entre 18 et 25 ans (ou plus, tant que tu es étudiant), que tu es inscrit à au moins 27 crédits ECTS par an et que tu as une activité économique régulière, tu peux demander ce statut. En 2023, on comptait déjà plus de 15 000 jeunes qui avaient sauté le pas en Belgique, un chiffre qui ne cesse d’augmenter. C’est surtout populaire dans des secteurs comme le digital, la création ou les services à la personne.

    POURQUOI CA TE CONCERNE

    Si tu as des idées plein la tête ou que tu veux te faire de l’argent avec une passion sans les contraintes d’un job étudiant classique (horaires fixes, tâches répétitives), ce statut, il est fait pour toi. Ça te permet de tester une activité, de développer des compétences que tu n’apprends pas forcément à l’école (gestion, marketing, relation client) et de te créer un réseau professionnel super tôt. Imagine, à 20 ans, tu as déjà ta propre ‘boîte’ !

    C’est aussi une super opportunité pour gagner plus que ce que tu pourrais avec un job étudiant classique, car il n’y a pas de limite horaire. Tu gères ton temps comme tu veux, en fonction de tes cours et de tes examens. Et surtout, ça te donne une vraie expérience entrepreneuriale qui pèsera lourd sur ton CV quand tu chercheras ton premier vrai job après tes études.

    LE CONTEXTE BELGE

    La Belgique a mis en place ce statut pour encourager l’entrepreneuriat chez les jeunes. Avant 2017, un étudiant qui voulait être indépendant devait payer des cotisations sociales comme un indépendant ‘classique’, ce qui était un frein énorme si tu ne gagnais pas beaucoup. Maintenant, c’est beaucoup plus souple. Si tes revenus annuels nets imposables sont inférieurs à environ 7 500 € (chiffre 2023, ça varie un peu), tu ne payes pas de cotisations sociales. Entre 7 500 € et 15 000 €, tu payes des cotisations réduites. Au-delà de 15 000 €, tu es considéré comme un indépendant à part entière.

    Attention, il y a des règles pour rester étudiant-indépendant : tu dois rester inscrit à l’université ou en haute école, et ne pas dépasser un certain nombre d’heures de travail salarié (souvent 600h/an pour les jobs étudiants, mais le statut étudiant-indépendant est distinct). Le SPF Sécurité sociale et l’INASTI sont les organismes qui gèrent ça. N’oublie pas non plus que tu dois déclarer tes revenus aux impôts, même si tu ne payes pas de cotisations sociales.

    CE QUI FAIT DEBAT

    Même si c’est un super statut, il y a quelques points qui font débat. Certains disent que c’est complexe à gérer pour un jeune, avec toute la paperasse administrative (numéro d’entreprise, TVA, comptabilité…). C’est vrai que ça demande de la rigueur, mais il existe des aides et des formations pour ça. D’autres craignent que des étudiants soient exploités ou qu’ils négligent leurs études en se concentrant trop sur leur business. C’est à toi de trouver le bon équilibre !

    Il y a aussi la question de la précarité. Un indépendant n’a pas les mêmes protections qu’un salarié (pas de chômage si l’activité s’arrête, pas de congés payés…). Mais pour un étudiant, le risque est limité car tu as toujours ton statut d’étudiant en parallèle et souvent le soutien de tes parents. C’est plus une phase d’expérimentation qu’un engagement à vie.

    POUR ALLER + LOIN

    Si tu es chaud pour te lancer, la première étape, c’est de te renseigner auprès de l’INASTI (Institut National d’Assurances Sociales pour Travailleurs Indépendants) ou du SPF Sécurité sociale. Ils ont des infos super claires sur leurs sites. Tu peux aussi contacter un guichet d’entreprise (comme Acerta, Partena Professional, Xerius…) qui t’aidera pour toutes les formalités : inscription à la Banque-Carrefour des Entreprises, numéro de TVA si besoin, etc.

    N’hésite pas à parler à d’autres étudiants-indépendants, à des mentors ou à des associations d’aide à l’entrepreneuriat jeune. Il y a des tas de ressources à Bruxelles et en Wallonie pour t’accompagner. Et surtout, lance-toi avec une idée qui te passionne !

  • Examens : Le stress, ton pote ou ton ennemi ? On décrypte !

    Examens : Le stress, ton pote ou ton ennemi ? On décrypte !

    LES FAITS

    Chaque année, à l’approche des sessions d’examens (janvier et juin surtout), on observe une hausse significative du stress et de l’anxiété chez les étudiants bruxellois. Selon une étude récente de l’Université Libre de Bruxelles (ULB), près de 60% des étudiants déclarent ressentir un stress modéré à élevé pendant cette période. Et ce n’est pas qu’une impression : les centres de consultation psychologique universitaires, comme ceux de l’ULB ou de la VUB, voient leurs demandes exploser, avec des délais d’attente qui peuvent atteindre plusieurs semaines. Les symptômes ? Difficultés de concentration, troubles du sommeil, irritabilité, voire crises de panique. Pas top pour réviser et performer, avouons-le.

    Les chiffres du Centre d’Information et de Documentation Jeunesse (CIDJ) confirment que le stress lié aux études est la première préoccupation des 16-25 ans après l’emploi. À Bruxelles, la pression est souvent accentuée par le coût de la vie et la nécessité de réussir pour assurer son avenir professionnel, dans un marché du travail compétitif.

    POURQUOI CA TE CONCERNE

    Que tu sois en rhéto, en première année de bachelier ou en master, les examens, tu connais. Et le stress qui va avec, aussi. Si tu laisses ce stress te submerger, il peut carrément impacter tes résultats. Un cerveau stressé, c’est un cerveau moins efficace pour mémoriser, comprendre et restituer l’information. Tu peux te retrouver à bloquer sur une question simple ou à avoir des « trous noirs » pendant l’épreuve, même si tu avais bien révisé. C’est frustrant et ça peut te coûter des points précieux, voire une année. De plus, un stress chronique peut avoir des conséquences sur ta santé physique et mentale à long terme : épuisement, problèmes digestifs, anxiété généralisée…

    Savoir gérer ton stress, c’est donc pas juste une question de bien-être, c’est aussi un atout majeur pour ta réussite académique et pour ta vie en général. Apprendre à te calmer, à relativiser, à organiser ton travail, c’est des compétences qui te serviront bien au-delà de tes études.

    LE CONTEXTE BELGE

    En Fédération Wallonie-Bruxelles, le système d’évaluation est souvent basé sur des examens finaux très lourds, qui comptent pour une grande partie de la note finale. Ce modèle, souvent critiqué, met une pression énorme sur les étudiants. Comparé à d’autres systèmes européens avec plus d’évaluations continues, le système belge peut générer un pic de stress intense sur une courte période. Les universités et hautes écoles bruxelloises tentent d’y remédier en proposant de plus en plus de ressources : ateliers de gestion du stress, séances de sophrologie, consultations psychologiques gratuites ou à tarif réduit.

    La Région de Bruxelles-Capitale finance également des initiatives via le CPAS ou des associations comme Infor Jeunes pour accompagner les jeunes en difficulté, y compris face au stress scolaire. Mais l’offre reste parfois insuffisante face à la demande croissante, surtout en période de blocus.

    CE QUI FAIT DEBAT

    Le débat tourne souvent autour de la pertinence de ce système d’examens finaux. Certains estiment qu’il prépare mieux les étudiants à la pression du monde professionnel et qu’il évalue une réelle capacité de synthèse et de mémorisation. D’autres, dont de nombreux syndicats étudiants, plaident pour une réforme avec davantage d’évaluations continues et de projets, ce qui répartirait la charge de travail et réduirait les pics de stress. L’idée est de valoriser différentes formes d’intelligence et d’apprentissage, pas seulement la capacité à restituer sous pression.

    Il y a aussi la question de la prévention : faut-il attendre que le stress soit ingérable pour agir, ou faudrait-il intégrer dès le secondaire des modules sur la gestion du temps, la relaxation et la résilience ? La santé mentale des jeunes est de plus en plus reconnue comme un enjeu majeur de santé publique.

    POUR ALLER + LOIN

    Si tu te sens dépassé, n’hésite pas à chercher de l’aide. À Bruxelles, tu as plusieurs options : les services d’aide psychologique de ton université ou haute école (souvent gratuits ou à prix symbolique), Infor Jeunes Bruxelles (rue du Marché aux Herbes 50), le Centre Psycho-Médico-Social (PMS) si tu es encore au secondaire, ou encore le service Écoute Étudiants de la FWB. Des applis comme Calm ou Headspace peuvent aussi t’aider avec des exercices de méditation ou de respiration. Et n’oublie pas les bases : dors suffisamment (7-8h par nuit, c’est pas du luxe), mange équilibré, bouge un peu (même un tour de quartier, ça aide à oxygéner le cerveau) et fais des pauses régulières. La STIB t’emmène partout, profite-en pour changer d’air !

    Parles-en aussi à tes potes, tes parents, un prof de confiance. Tu n’es pas seul dans cette galère, et partager ton ressenti peut déjà soulager. Courage pour ta session !

  • Égalité de genre à BXL : On en est où, vraiment ?

    Égalité de genre à BXL : On en est où, vraiment ?


    LES FAITS

    En Belgique, on a fait des progrès, c’est vrai. Mais en 2023, l’écart salarial moyen entre hommes et femmes était encore de 9,1% pour un travail équivalent. Ça veut dire que pour 100 euros gagnés par un homme, une femme en gagne 90,9. À Bruxelles, la situation est un peu plus complexe à cause de la diversité des secteurs, mais la tendance reste la même. Les femmes sont aussi surreprésentées dans les temps partiels (39% contre 11% pour les hommes), souvent par manque de solutions de garde d’enfants ou pour s’occuper des proches. La politique, c’est mieux, avec 42% de femmes au Parlement bruxellois suite aux dernières élections, mais on est encore loin de la parité parfaite.

    Sur le plan de la violence, les chiffres restent alarmants. En 2022, la police belge a enregistré plus de 30 000 plaintes pour violences intrafamiliales, avec une majorité de victimes féminines. Les féminicides, même s’ils diminuent légèrement, restent une réalité tragique : une vingtaine de cas par an en moyenne ces dernières années.

    POURQUOI CA TE CONCERNE

    Que tu sois un gars ou une meuf, l’égalité de genre, ça te touche directement. Si tu es une jeune femme qui entre sur le marché du travail à Bruxelles, tu risques de te confronter à ces écarts salariaux ou à des difficultés pour évoluer à certains postes. Si tu es un homme, tu as aussi un rôle à jouer pour déconstruire les stéréotypes et soutenir l’égalité. C’est aussi une question de vivre-ensemble : une société plus égalitaire est une société plus juste et plus épanouie pour tout le monde.

    Pense aussi aux transports en commun : la STIB a mis en place des mesures comme les arrêts à la demande la nuit pour les femmes, suite à des enquêtes montrant un sentiment d’insécurité plus élevé chez elles. Ça te montre bien que les inégalités ont des impacts concrets sur ta vie quotidienne, même quand tu prends le bus à 23h.

    LE CONTEXTE BELGE

    La Belgique est plutôt bien classée dans les indices internationaux d’égalité de genre (souvent dans le top 10 européen), notamment grâce à des lois progressistes comme la loi sur les quotas de genre en politique ou la pénalisation du harcèlement de rue. On a aussi des institutions dédiées, comme l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes (IEFH), qui travaille à la mise en œuvre de politiques égalitaires et à la sensibilisation.

    Mais malgré ça, la culture et les mentalités évoluent plus lentement. Par exemple, la répartition des tâches ménagères et parentales reste très déséquilibrée : les femmes y consacrent en moyenne 3,5 heures par jour, contre 2 heures pour les hommes. C’est un point où la Belgique est un peu à la traîne par rapport à d’autres pays scandinaves par exemple.

    CE QUI FAIT DEBAT

    Le débat tourne souvent autour de l’efficacité des quotas. Est-ce que forcer la parité en politique ou dans les conseils d’administration est la bonne solution, ou faut-il plutôt miser sur la sensibilisation et le changement des mentalités ? Certains critiquent les quotas en disant qu’ils mènent à des nominations basées sur le genre plutôt que sur les compétences, tandis que d’autres estiment que sans eux, le changement serait trop lent.

    Un autre point chaud, c’est la lutte contre les violences faites aux femmes. Malgré les campagnes de prévention et les dispositifs d’aide (comme les centres d’aide aux victimes ou les CPAS qui proposent un accompagnement), le nombre de plaintes reste élevé et le système judiciaire est souvent pointé du doigt pour sa lenteur ou son manque de moyens face à l’ampleur du phénomène. La question du consentement est aussi au cœur des discussions, avec la récente réforme de la loi sur le viol.

    POUR ALLER + LOIN

    Si tu veux creuser le sujet, check le site de l’Institut pour l’égalité des femmes et des hommes (igvm-iefh.belgium.be). Ils publient plein d’études et de rapports avec des chiffres super précis sur la Belgique. Tu peux aussi suivre les comptes Instagram de médias comme @she_decides_belgium ou des associations bruxelloises comme @amazone_bxl qui militent pour l’égalité.

    N’hésite pas à participer aux discussions ou aux événements organisés dans ta commune ou à l’université. La Journée internationale des droits des femmes, le 8 mars, est toujours un bon moment pour voir ce qui se passe près de chez toi. Et surtout, parles-en autour de toi ! Le changement commence souvent par la discussion et la prise de conscience collective.

  • Stage étudiant : tes droits, de A à Z (pour éviter les galères !)

    Stage étudiant : tes droits, de A à Z (pour éviter les galères !)


    LES FAITS

    Beaucoup d’étudiants se lancent dans des stages sans connaître leurs droits, et ça peut mener à des situations pas toujours justes. Que tu sois en haute école, à l’unif ou en promotion sociale à Bruxelles, un stage n’est pas juste un « truc à faire » pour ton diplôme. C’est une période d’apprentissage encadrée, et tu as des droits clairs, notamment en termes de convention, d’encadrement et, parfois, de rémunération.

    La législation belge est là pour te protéger. Un stage doit toujours être couvert par une convention signée par toi, ton établissement scolaire et l’entreprise d’accueil. Cette convention détaille tes missions, les horaires, les assurances et les conditions d’indemnisation si applicable. Sans convention, c’est un problème !

    POURQUOI CA TE CONCERNE

    Tu as déjà rêvé d’un stage où tu ne fais que des cafés ou des photocopies ? Non. Un bon stage, c’est une expérience enrichissante qui te prépare au monde du travail et te donne des compétences concrètes. Connaître tes droits, c’est t’assurer que ton stage est utile et respectueux. Imagine que tu passes 3 mois dans une boîte sans être couvert en cas d’accident ou sans avoir une mission claire : c’est du temps perdu et un risque inutile.

    En moyenne, un étudiant sur deux à Bruxelles effectue au moins un stage durant ses études. C’est une étape clé pour ton CV et ton réseau. Ne pas être au courant de tes droits, c’est risquer de te faire exploiter ou de ne pas tirer le meilleur parti de cette expérience. Savoir ce qui est légal ou non te donne le pouvoir de refuser des situations abusives ou de demander ce qui te revient.

    LE CONTEXTE BELGE

    En Belgique, la rémunération des stages n’est pas systématique. Pour les stages obligatoires dans le cadre de tes études (ceux qui figurent au programme), l’entreprise n’est pas tenue de te payer. Par contre, elle doit prendre en charge tes frais de transport (souvent via une intervention dans ton abonnement STIB ou TEC) et, parfois, te donner un petit défraiement pour tes repas. Si ton stage est volontaire ou non obligatoire, la situation est différente : il est fortement recommandé qu’il soit rémunéré, car il s’apparente alors à un vrai travail.

    Il existe aussi des dispositifs spécifiques comme les conventions d’insertion professionnelle (CIP) ou les conventions de stage First de la Région de Bruxelles-Capitale, qui peuvent offrir une indemnisation plus conséquente. Le CPAS peut aussi intervenir pour certains jeunes en insertion. Chaque situation est unique, donc renseigne-toi bien auprès de ton établissement ou des organismes compétents.

    CE QUI FAIT DEBAT

    Le débat est vif sur la rémunération obligatoire de tous les stages. Beaucoup d’étudiants, et notamment les syndicats étudiants comme la FEF, estiment que tout travail mérite salaire, et que ne pas rémunérer les stages favorise les étudiants issus de milieux plus aisés, qui peuvent se permettre de travailler gratuitement. Cela crée une inégalité d’accès aux meilleures opportunités.

    Les entreprises, elles, mettent en avant le coût et la charge d’encadrement que représentent les stagiaires. Elles craignent qu’une obligation de rémunération généralisée réduise le nombre de places de stage disponibles. C’est un équilibre délicat à trouver entre l’accès à l’expérience professionnelle pour tous et la capacité des entreprises à accueillir des stagiaires.

    POUR ALLER + LOIN

    Pour t’assurer que ton stage se passe bien, lis attentivement ta convention de stage avant de la signer. N’hésite pas à poser des questions à ton professeur référent ou au service des stages de ton école. Si tu as un doute ou un problème, le Service Public Fédéral Emploi, Travail et Concertation sociale a des informations très claires sur son site. Tu peux aussi contacter le Bureau International Jeunesse (BIJ) pour des conseils sur les stages à l’étranger.

    N’oublie pas que tu as le droit de refuser un stage si les conditions ne te conviennent pas ou si tu estimes que tes droits ne sont pas respectés. Ton avenir professionnel est important, ne le brade pas !

  • Psy remboursé : la santé mentale accessible pour les jeunes Bruxellois

    Psy remboursé : la santé mentale accessible pour les jeunes Bruxellois

    LES FAITS

    La santé mentale des jeunes, c’est un sujet qui prend de plus en plus de place. Et pour cause : selon une étude de Sciensano de 2023, près de 30% des 18-24 ans en Belgique ont déclaré des symptômes d’anxiété ou de dépression. Le problème, c’est le coût d’un suivi psychologique, souvent un frein majeur. Une séance chez un psy non conventionné, c’est facilement 50 à 70 euros. Heureusement, en Belgique, il existe des dispositifs de remboursement via ta mutuelle pour rendre ça plus accessible. Ces remboursements concernent les psychologues cliniciens et les orthopédagogues cliniciens.

    POURQUOI CA TE CONCERNE

    Que tu soies en kot, en stage, ou à la recherche d’un job, la période 16-25 ans est intense. Stress des études, pression sociale, incertitudes de l’avenir… C’est normal de ne pas toujours se sentir au top. Savoir que tu peux consulter un pro sans que ça te ruine, ça change la donne. Fini l’idée que la thérapie, c’est un luxe ! Grâce aux remboursements, tu peux prendre soin de ta tête comme tu prends soin de ton corps. C’est un droit, et c’est super important pour ton bien-être général.

    LE CONTEXTE BELGE

    Depuis 2022, l’INAMI (l’Institut national d’assurance maladie-invalidité) a élargi le remboursement des soins psychologiques de première ligne et spécialisés. En gros, ta mutuelle intervient pour un certain nombre de séances. Pour les jeunes jusqu’à 23 ans, les tarifs sont super avantageux : le ticket modérateur (ce qui reste à ta charge) est de 4 euros pour une séance individuelle et 2,5 euros pour une séance de groupe. Au-delà de 23 ans, c’est 11 euros et 2,5 euros. Tu as droit à 8 séances de première ligne par an et jusqu’à 20-25 séances de soins psychologiques spécialisés selon ton besoin. Pour en bénéficier, il faut trouver un psychologue ou orthopédagogue clinicien conventionné. La liste est disponible sur le site de l’INAMI ou via ta mutuelle.

    CE QUI FAIT DEBAT

    Malgré les avancées, il y a encore des débats. Le nombre de séances remboursées est parfois jugé insuffisant pour les cas les plus complexes. Et puis, trouver un psy conventionné disponible, surtout à Bruxelles où la demande est forte, ça peut être un vrai parcours du combattant. Il y a aussi la question de la stigmatisation : même si ça s’améliore, certains hésitent encore à consulter, craignant le jugement. Enfin, le manque de psychologues francophones dans certaines régions et la difficulté de s’y retrouver dans les démarches administratives sont des points noirs qui persistent.

    POUR ALLER + LOIN

    Pour trouver un psy remboursé, le plus simple est de contacter directement ta mutuelle (Mutualité Chrétienne, Solidaris, Partenamut…). Ils ont les listes de professionnels conventionnés et peuvent t’expliquer les démarches. Tu peux aussi consulter le site de l’INAMI ou des plateformes comme PsyBru qui répertorient des psys. N’hésite pas non plus à en parler à ton médecin généraliste, il peut te faire une prescription et te guider. Enfin, des services comme le Télé-Accueil (107) ou Écoute & Aide peuvent t’offrir une première écoute anonyme et gratuite si tu as besoin de parler tout de suite.

  • Réussir son blocus : la méthode qui marche vraiment (et les erreurs à éviter)

    Réussir son blocus : la méthode qui marche vraiment (et les erreurs à éviter)

    La session de juin approche et le blocus te stresse ? Voici une méthode concrète, et les pièges classiques à éviter.

    LES FAITS

    Les bases : un planning par plages dès que tu as tes dates d’examen ; des synthèses terminées AVANT le blocus ; des sessions de 45 à 90 minutes + pauses de 5 à 15 min ; le téléphone hors de portée (même éteint) ; et de la mémorisation active — résumer, reformuler, se tester — plutôt que relire passivement.

    POURQUOI ÇA TE CONCERNE

    Un blocus bien mené = tes crédits validés, donc ta finançabilité préservée. Eau, repas réguliers et sommeil ne sont pas du temps perdu : ton cerveau mémorise pendant que tu dors.

    LE CONTEXTE BELGE

    Tu n’y arrives pas seul ? Le blocus assisté (bibliothèques, asbl comme Student Academy) offre un cadre et des horaires. Repère les lieux d’étude calmes près de chez toi.

    CE QUI FAIT DÉBAT

    La culture du « blocus intensif » est-elle saine ? Beaucoup la vivent dans le stress et l’isolement. Travailler régulièrement toute l’année reste la meilleure prévention du burn-out.

    POUR ALLER + LOIN

    Sources : Partenamut · Student.be.