LES FAITS
Mardi 24 mars, des étudiant·es ont défilé à Bruxelles pour dire non à la réforme qui prévoit d’augmenter le minerval — les frais d’inscription à l’université ou en haute école. Parmi eux, des étudiantes venues de Tournai qui ont fait le déplacement pour se faire entendre dans la capitale.
POURQUOI ÇA TE CONCERNE
Tu es étudiant·e ou tu comptes faire des études sup ? Cette réforme te touche directement. Une hausse du minerval, ça veut dire plus d’argent à sortir chaque année juste pour pouvoir suivre des cours. Si tu galères déjà à boucler les fins de mois — kot, transport, syllabus — ça peut carrément vouloir dire devoir décrocher. Comme le dit une des manifestantes présentes ce jour-là : « Si la réforme est actée, je devrai arrêter mes études. »
LE CONTEXTE BELGE
En Belgique francophone, le minerval est historiquement bas pour que le maximum de personnes puissent accéder à l’enseignement supérieur. Mais sous pression budgétaire, le gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a mis une révision à la hausse sur la table. Les organisations étudiantes tirent la sonnette d’alarme depuis plusieurs semaines.
CE QUI FAIT DÉBAT
Les partisans de la réforme avancent que les universités manquent de moyens et que certain·es étudiant·es peuvent se permettre de payer plus. Les opposant·es — dont les manifestant·es du 24 mars — répondent que ça va creuser les inégalités : les études sup resteraient accessibles aux familles aisées, mais deviendraient un luxe pour les autres. La vraie question, c’est là : l’éducation doit rester un droit ou devenir un privilège ?
POUR ALLER + LOIN
Les témoignages complets des étudiantes tournaisiennes présentes à la manif sont à lire sur Sudinfo.

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