LES FAITS
La friterie du Miroir, adresse bien connue de Jette, cherche un repreneur. La commune a lancé un appel officiel, mais il y a un blocage : le loyer tourne autour de 4500€ par mois. Une somme qui refroidit les candidats et complique sérieusement la reprise.
POURQUOI ÇA TE CONCERNE
Tu traînes à Jette ou dans le coin ? Une friterie de quartier, c’est pas juste de la bouffe — c’est un point de repère, un endroit où on se pose. Si personne ne reprend, c’est une adresse de plus qui disparaît. Et ça illustre un vrai problème : lancer un petit commerce à Bruxelles quand les loyers commerciaux flambent, c’est un pari risqué dès le départ.
LE CONTEXTE BELGE
En Belgique, la friterie c’est du patrimoine culinaire — sérieusement, l’UNESCO a reconnu la culture de la frite belge en 2023. Mais même les adresses emblématiques galèrent : charges fixes, matières premières en hausse, personnel… et des loyers commerciaux qui grimpent dans toutes les communes bruxelloises. Beaucoup de candidats à la reprise abandonnent avant même de signer.
CE QUI FAIT DÉBAT
4500€/mois, est-ce que c’est tenable pour une friterie, même bien placée ? La commune doit rentabiliser ses espaces publics, c’est compréhensible. Mais si le loyer est trop élevé, soit personne ne postule, soit le repreneur coule en quelques mois parce que le modèle économique ne tient pas. Certains se demandent si la commune ne devrait pas revoir ses prétentions à la baisse pour vraiment sauver l’endroit.
POUR ALLER + LOIN
L’info est rapportée par BruxellesToday, qui a relayé l’appel à repreneur de la commune de Jette. Tu connais quelqu’un qui rêve de lancer sa friterie ? C’est peut-être le moment de se manifester.
