LES FAITS
Des riverains de la chaussée de Mons, à Anderlecht, exigent l’arrêt immédiat des travaux en cours dans leur rue. Bruit, poussière, accès bloqués et quotidien perturbé depuis des mois : ils ont décidé de monter au créneau et d’interpeller les autorités directement. Ces travaux de réaménagement des squares Albert Ier et Vandervelde, portés par Bruxelles Mobilité, ont débuté à grande échelle en novembre 2025 et sont censés transformer l’espace public. Certains chantiers connexes sur la Chaussée de Mons sont prévus jusqu’en novembre 2027, tandis que d’autres, comme le retrait de voies de tram, ont eu lieu jusqu’en mars 2026.
POURQUOI ÇA TE CONCERNE
La chaussée de Mons, c’est un axe que des milliers de Bruxellois utilisent chaque jour — à pied, en bus ou en vélo. Si tu passes par Anderlecht pour aller en cours ou au boulot, un chantier qui s’éternise, ça change concrètement ton trajet. Des embouteillages monstres ont été signalés dès le début des travaux, paralysant même les services d’urgence. Et quand les habitants craquent, comme ce fut le cas en novembre 2025 avec des barrières retirées et du mobilier urbain dégradé, ça soulève une vraie question : qui gère la communication avec les gens qui vivent dans ces rues éventrées ?
LE CONTEXTE BELGE
Bruxelles est une ville en chantier quasi permanent : rénovations de voiries, travaux de réseau, projets mobilité… Des rues restent éventrées pendant des mois, parfois des années. Anderlecht est une commune dense où la population atteignait 128 724 habitants en 2025, avec une densité de 7 185,66 habitants au km². Beaucoup de ménages n’y ont pas de voiture et dépendent des transports en commun et des trottoirs praticables, surtout dans les zones densément peuplées. Quand un axe majeur est paralysé, c’est toute la vie de quartier qui trinque.
CE QUI FAIT DÉBAT
Les riverains estiment que les nuisances durent trop longtemps et que personne ne les a vraiment écoutés. Les autorités, elles, défendent des travaux nécessaires pour moderniser les infrastructures, notamment les égouts dégradés et les rails de tram en fin de vie. Le nœud du problème : le manque de communication et d’accompagnement pendant les chantiers. Vivre dans une rue en travaux, ce n’est pas juste un désagrément passager — ça peut signifier des mois de galère sans compensation ni explication claire. Face à la colère, la commune d’Anderlecht et la Région ont mis en place une « task force » et un canal WhatsApp pour mieux informer les habitants et ajuster le plan de circulation.
POUR ALLER + LOIN
L’info sur la mobilisation des habitants d’Anderlecht autour du chantier de la Chaussée de Mons a été largement relayée. Tu peux retrouver plus d’informations détaillées sur les sites d’actualité bruxellois, notamment BX1, qui a couvert les événements de novembre et décembre 2025.
Sources vérifiées
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