Gaz russe : pourquoi Bruxelles refuse de céder à l’extrême droite

LES FAITS

L’extrême droite allemande fait pression pour que l’Europe reprenne ses importations de gaz russe. La réponse de Bruxelles est claire : non. Les institutions européennes maintiennent leur cap de rupture avec l’énergie russe, entamé après l’invasion de l’Ukraine en février 2022. Pas question de faire marche arrière, même sous pression politique.

POURQUOI ÇA TE CONCERNE

Les prix de l’énergie, c’est directement lié à ta facture : ce que tu paies pour chauffer ta chambre ou ton appart. Depuis la coupure du gaz russe, les prix ont flambé en Europe. Certains politiques te vendent le retour au gaz russe comme une solution miracle pour alléger la note. Bruxelles estime que ce serait une fausse bonne idée : ça rendrait l’Europe à nouveau dépendante d’un pays qui finance une guerre sur le sol européen.

LE CONTEXTE BELGE

La Belgique a dû trouver d’autres sources d’approvisionnement depuis le début de la guerre. Le terminal GNL de Zeebrugge joue un rôle clé : il importe du gaz liquéfié alternatif pour toute l’Europe du Nord-Ouest. La Belgique est donc au cœur des nouvelles routes énergétiques que l’UE tente de consolider pour ne plus dépendre de Moscou.

CE QUI FAIT DÉBAT

Certains partis d’extrême droite en Europe affirment que rouvrir le robinet russe ferait baisser les prix rapidement. Bruxelles et une majorité de gouvernements européens répondent que ça reviendrait à financer la guerre de Poutine et à se replacer dans une situation de dépendance dangereuse. Soulager les factures à court terme ou assurer l’indépendance stratégique à long terme : le choix est loin d’être simple.

POUR ALLER + LOIN

L’article original est à lire sur Euractiv. Pour creuser le sujet, jette un œil au plan REPowerEU de la Commission européenne, qui détaille comment l’UE compte se passer définitivement des énergies fossiles russes.