Envie de bosser à l’étranger ? On t’explique comment faire !

LES FAITS

Tu as envie de bosser, faire un stage ou du volontariat à l’étranger ? En Fédération Wallonie-Bruxelles, il existe un site officiel qui rassemble les infos pour les jeunes qui veulent monter un projet à l’international : mobilitedesjeunes.be, géré par le Bureau International Jeunesse (BIJ) et les services jeunesse de la FWB.[7]

Tu peux partir dans le cadre de programmes reconnus comme Erasmus+ ou le Corps européen de solidarité, via des organisations agréées par la Fédération Wallonie-Bruxelles ou par l’Union européenne.[7]

Le BIJ a montré, dans une enquête auprès de jeunes de la FWB partis en échange de jeunes ou en volontariat international, que ces mobilités ont un impact positif sur la confiance en soi, l’autonomie et l’ouverture à d’autres cultures (mobilité non formelle, type échanges de jeunes, chantiers internationaux, volontariat).[8]

POURQUOI ÇA TE CONCERNE

Si tu as entre 16 et 25 ans à Bruxelles, tu fais partie d’un public directement visé par les dispositifs « jeunesse » de la Fédération Wallonie-Bruxelles et par les services info‑jeunes qui accompagnent les projets à l’étranger (comme le BIJ ou les centres d’information jeunesse).[7]

Les études menées sur les mobilités de jeunes de la FWB montrent que partir à l’étranger aide à développer des compétences comme la communication interculturelle, la prise d’initiative et la capacité à s’adapter, des qualités souvent valorisées par les employeurs.[8]

Ce type d’expérience peut aussi être une manière de te (re)motiver si tu es en pause d’études ou en galère d’orientation, en te faisant découvrir d’autres façons d’apprendre, de travailler ou de t’engager.[8]

LE CONTEXTE BELGE

À Bruxelles, Actiris, le service public de l’emploi, propose des infos sur la mobilité internationale via son site et ses conseillers, notamment pour partir travailler ou faire un stage en Europe (par exemple via le réseau EURES). Actiris fait partie du réseau européen des services publics de l’emploi.[7]

En Wallonie, c’est surtout le Forem, et en Flandre le VDAB, qui jouent ce rôle pour l’info emploi et la mobilité professionnelle, y compris vers l’étranger.[7]

Le site mobilitedesjeunes.be de la Fédération Wallonie‑Bruxelles centralise les infos sur les programmes comme Erasmus+, le Corps européen de solidarité, les chantiers internationaux, les volontariats, les échanges de jeunes et d’autres opportunités de départ encadré.[7]

Pour les aspects plus sociaux (revenus, statut, droits), les infos officielles passent par la sécurité sociale belge (SPF Sécurité sociale), l’ONEM (allocations de chômage, export possible de certaines allocations sous conditions) et, dans certains cas, les CPAS si tu es en grande précarité et que ton projet s’inscrit dans un accompagnement social global.[2]

CE QUI FAIT DÉBAT

Un des gros sujets de discussion, c’est l’accessibilité de la mobilité internationale : les études sur la mobilité des jeunes en Europe montrent que les jeunes ayant moins d’opportunités (difficultés économiques, sociales, scolaires) participent moins souvent à ce genre de projets que les autres, ce qui pose des questions d’égalité d’accès.[4]

En Belgique comme ailleurs, les acteurs jeunesse et sociaux se demandent comment faire pour que ces expériences ne soient pas réservées aux jeunes déjà bien équipés (réseaux, infos, moyens financiers), mais aussi accessibles à celles et ceux qui galèrent plus.[4]

Autre débat : comment reconnaître concrètement, sur le marché de l’emploi belge, les compétences acquises pendant une mobilité de volontariat, d’échange de jeunes ou de projet non formel, qui ne débouchent pas forcément sur un diplôme classique mais qui renforcent pourtant des compétences utiles au boulot.[8]

POUR ALLER + LOIN

Pour préparer ton projet, tu peux d’abord passer par les plateformes officielles jeunesse de la Fédération Wallonie‑Bruxelles (comme mobilitedesjeunes.be) pour vérifier les conditions, les partenaires reconnus et les aides possibles.[7]

Tu peux aussi prendre contact avec un service d’information jeunesse ou avec le BIJ pour parler de ton projet, voir quel type de programme te correspond (échange de jeunes, volontariat, stage, etc.) et clarifier tes droits et devoirs avant de partir.[7]

Si ton projet est plus orienté « emploi » ou « stage pro », tu peux te tourner vers Actiris (à Bruxelles), le Forem (Wallonie) ou le VDAB (Flandre) pour avoir des infos sur les offres, les conditions de travail à l’étranger et la manière dont ton statut en Belgique (inscription comme demandeur d’emploi, allocations, etc.) peut être impacté.[7]


Sources verifiees

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