LES FAITS
C’est officiel : Bruxelles ne renouvelle pas les autorisations des opérateurs de trottinettes en libre-service. Ces engins que tu débloquais via une appli et que tu pouvais laisser n’importe où vont donc disparaître des rues. La Région doit maintenant gérer ce qui se passe après — et visiblement, elle n’a pas encore de plan béton.
POURQUOI ÇA TE CONCERNE
Tu utilisais une trottinette pour aller en cours, éviter le métro ou rejoindre un pote ? Cette option disparaît. La crainte des autorités, c’est que tu te rabatte sur une trottinette personnelle non homologuée : sans assurance, sans règles, et donc plus dangereuse pour toi et pour les autres. Exactement ce qu’on voulait éviter.
LE CONTEXTE BELGE
Les trottinettes en free-float ont longtemps été tolérées à Bruxelles, mais elles ont généré de vraies tensions : trottoirs bloqués, accidents, incivilités. La Région a tranché et n’a pas renouvelé les licences des opérateurs. Problème : pour beaucoup de Bruxellois — et surtout les jeunes — c’était une vraie solution de mobilité au quotidien, pas un gadget pour touristes.
CE QUI FAIT DÉBAT
Interdire sans remplacer, c’est juste déplacer le problème. Des défenseurs de la mobilité douce alertent : si aucune alternative crédible n’est proposée rapidement, les gens vont acheter des engins pas aux normes, sans assurance, et les accidents risquent d’augmenter. La Région a supprimé une solution imparfaite — mais elle n’en a pas encore mis une meilleure à la place.
POUR ALLER + LOIN
BX1 détaille comment Bruxelles prépare concrètement cet après-trottinette. Lis l’article complet sur BX1.
