LES FAITS
À Bruxelles, 41 % des personnes exclues du chômage finissent par frapper à la porte du CPAS pour survivre. Près d’un exclu sur deux dans la capitale bascule donc vers l’aide sociale — un chiffre qui traduit l’impact concret de la réforme du chômage en Belgique, révélé par
BruxellesToday.
POURQUOI ÇA TE CONCERNE
Tu bosses en intérim, tu enchaînes les petits contrats ou tu galères à décrocher un CDI ? La réforme du chômage cible exactement ce type de parcours haché, très courant chez les jeunes. Si tu perds tes droits aux allocations, le CPAS devient parfois le seul filet — mais les démarches sont longues et rien n’est garanti. Mieux vaut savoir que ça existe avant d’en avoir besoin.
LE CONTEXTE BELGE
La réforme du chômage vise à pousser les gens vers l’emploi plus vite, en durcissant les conditions d’accès ou la durée des allocations. Bruxelles est particulièrement touchée : le taux de chômage y est structurellement plus élevé qu’ailleurs en Belgique, et le marché de l’emploi reste bouché pour ceux sans diplôme ou sans expérience. Résultat : le CPAS bruxellois se retrouve sous pression croissante, avec des ressources qui ne suivent pas.
CE QUI FAIT DÉBAT
Les défenseurs de la réforme affirment qu’elle pousse les gens à reprendre le boulot plus vite. Mais associations et travailleurs sociaux tirent la sonnette d’alarme : exclure quelqu’un du chômage sans qu’il retrouve un emploi ne règle rien — ça déplace juste le problème vers le CPAS, qui n’a pas les mêmes moyens. Le filet de sécurité devient de plus en plus troué, surtout à Bruxelles où les inégalités sont déjà criantes.
POUR ALLER + LOIN
BruxellesToday détaille les chiffres et les témoignages derrière cette réalité. Tu veux savoir si tu as droit au chômage ou au CPAS ? Contacte
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