La haute école d’Anderlecht perd 1 étudiant sur 5 en 6 ans

LES FAITS

La haute école Lucia De Brouckère, basée à Anderlecht, a perdu un cinquième de ses étudiant·es en six ans. Concrètement : les auditoires se vident et l’établissement tire la sonnette d’alarme. Selon La Libre, la baisse est continue depuis 2018.

POURQUOI ÇA TE CONCERNE

Tu envisages une haute école bruxelloise ? Moins d’inscrits, ça se traduit souvent par moins de budget, des filières supprimées et des profs qui partent. Si tu es déjà à Lucia De Brouckère — ou si tu comptes t’y inscrire — l’avenir de ton école est directement en jeu. Et même si tu étudies ailleurs, la tendance montre que les jeunes de la région revoient leurs choix d’études, ce qui rebat les cartes pour tout le monde.

LE CONTEXTE BELGE

En Fédération Wallonie-Bruxelles, les hautes écoles font face à une concurrence croissante : universités, écoles privées, formations en ligne. Résultat : certains établissements attirent plus d’étudiant·es qu’avant, d’autres perdent du terrain. Lucia De Brouckère n’est pas un cas unique, mais sa chute de 20% en six ans est particulièrement marquée à l’échelle bruxelloise.

CE QUI FAIT DÉBAT

Pourquoi cette chute ? Plusieurs pistes s’affrontent : un manque de visibilité de l’école auprès des futurs étudiant·es, des formations jugées trop éloignées du marché du travail, ou encore la localisation à Anderlecht perçue comme moins centrale. D’autres pointent des problèmes internes. Et la grande question reste ouverte : est-ce que la Fédération Wallonie-Bruxelles va intervenir pour soutenir les établissements en difficulté, ou chacun se débrouille seul ?

POUR ALLER + LOIN

Lis l’article complet sur La Libre pour creuser les chiffres et les explications de la direction.